PARTENAIRE DU MOIS (1/9/9)
l’organisme
EnRacine (ER) est un organisme à but non lucratif dont le siège social est à Montréal (Canada). Sa mission est de restaurer et de protéger les forêts tropicales en utilisant un modèle de foresterie durable. Afin d’assurer la pérennité de ses programmes, ER appuie des projets locaux de foresterie qui mettent de l’avant une approche intégrant développement communautaire et action environnementale.
Le défi
La deforestation n’est pas un phénomène nouveau. Les demandes croissantes en terres agricoles, en pâturages et en bois de chauffage aggravent ce phénomène. La déforestation, principalement dans les régions tropicales, représente 17% des émissions mondiales de CO2, le principal facteur du réchauffement planétaire. Renverser cette tendance aurait un impact considérable sur la lutte contre les changements climatiques.
La solution d’EnRacine
Pour ER, la foresterie durable n’est pas qu’une façon de contrer le réchauffement de la planète. Elle permet de s’attaquer aux causes de la déforestation, assure la restauration et la protection des écosystèmes forestiers du Nicaragua tout en respectant les besoins et la culture des communautés locales. Les forêts ont un impact positif sur le climat, l’air, l’eau, la faune et la vie des communautés avoisinnantes.
Foresterie communitaire
Les projets de foresterie d’ER reconnaissent et soutiennent les besoins des communautés rurales comme partie intégrante d’un écosystème florissant. Les membres de ces communautés prennent ensemble en main le renouveau de leur propre écosystème garantissant ainsi le succès du projet.
>> En savoir plus: ENRACINE>> La liste des PARTENAIRES A-É
>> Galerie photos Nicaragua 2009

Après
le Sommet sur les changements climatiques de la veille et avant la très
importante Conférence sur les changements climatiques qui se tiendra en
décembre à Copenhague, le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a
convoqué des dirigeants et dignitaires de pays développés et en
développement afin de dialoguer et d’apporter un appui public au REDD.
Après une intervention du Secrétaire général Ban, présidents et
premiers ministres d’Afrique (République du Congo), d’Asie et du
Pacifique (Papouasie-Nouvelle Guinée), d’Amérique latine et des
Caraïbes (Guyane) et de pays industrialisés (Australie, Norvège, Suède)
ainsi que le président de la Banque mondiale, M. Zoellick, ont pris la
parole pour évoquer le progrès et les mesures en faveur du REDD. De
nombreux autres hauts fonctionnaires du Bangladesh, de Colombie, du
Gabon, d’Équateur, d’Indonésie, du Japon, de la République Démocratique
du Congo, de la République Populaire de Chine et du Royaume Uni ont
aussi manifesté leur engagement.





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